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Élections professionnelles 2026

Du 3 au 10 décembre 2026

Pour un meilleur traitement
Je vote Je fais voter SNALC

Pour un meilleur traitement, du 3 au 10 décembre 2026 : je vote et je fais voter SNALC !

Les revendications du SNALC

Premier degré : Une école à reconstruire

L’hypocrisie bienveillante de la scolarité adaptée

Les professeurs des écoles mènent une lutte sans relâche pour répondre aux besoins d’un nombre croissant d’élèves en grande difficulté dans les classes. En raison du temps et de l’énergie que cette situation requiert, assurer un enseignement de qualité adapté pour chaque élève relève presque de l’impossible. Le système est devenu totalement inéquitable.

Exigences institutionnelles et asphyxie structurelle

Le « plus beau métier du monde » est un métier devenu éprouvant. Les professeurs des écoles sont submergés par des attentes toujours plus lourdes dans un système à bout de souffle qui peine à répondre aux besoins de tous.

L’insécurité, le sifflet et puis… rien

Les problèmes de sécurité dans les écoles ne se limitent pas aux intrusions ou aux risques d’attentats. Et s’ils peuvent parfois être liés à des défaillances des infrastructures ou du matériel, ils relèvent le plus souvent de tensions relationnelles avec les parents d’élèves.

Une école à reconstruire : l'immobilité professionnelle

L’immobilité professionnelle

Le métier est devenu éreintant. Aujourd’hui, la grande majorité des PE ne se voit pas effectuer toute sa carrière devant les élèves en classe entière, jusqu’à 65 ans. Lassitude, fatigue, désillusion ou tout simplement besoin de changement : la mobilité professionnelle reste un sujet majeur pour notre profession.

La santé des professeurs : facultatif !

La santé des professeurs : facultatif !

Aujourd’hui, les conditions de travail des professeurs des écoles sont caractérisées par une surcharge mentale aux répercussions de plus en plus alarmantes sur leur santé. Une institution qui fait mine de ne pas voir – ou pire minimise – les réalités vécues par les personnels et l’absence totale de suivi médical adapté dans l’Éducation nationale ne font qu’exacerber cette situation.

Une école à reconstruire - Salaires : le prix de la démotivation

Salaires : le prix de la démotivation

Après trois à cinq années d’études et un concours sélectif, les jeunes professeurs des écoles, tout juste titularisés, déchantent très vite. Au bout de quelques mois, ils réalisent que la prime d’attractivité va en réalité figer leur salaire jusqu’au milieu de carrière et que la rémunération du métier de professeur ne reflète ni les efforts fournis ni les responsabilités assumées.

Le manque de confiance

En 2017, dans son discours de rentrée, le ministre Jean-Michel Blanquer exprimait sa volonté d’établir ou de rétablir une « école de la confiance ». Dix ans plus tard, pour les enseignants, cette école n’incarne ni la confiance promise, ni la bienveillance attendue.

Une école à reconstruire - Les ORS : Oppressions, Réquisitions et Servitude

Les ORS : Oppressions, Réquisitions et Servitude

Les contours, les missions et les obligations liées aux 24 heures hebdomadaires sont clairement définis. Les 108 heures, elles, sont réparties en plusieurs blocs, chacun relevant des « obligations réglementaires de service ». Mais qui décide ? Et de quelles obligations parle-t-on exactement ? De quel règlement ? Et au service de quoi ?

Une école à reconstruire : La semaine de 4 jours

Rythmes scolaires : l’art de refaire les mêmes erreurs

1882, la semaine de classe s’organise du lundi au samedi, avec une coupure le jeudi.
1969, les cours du samedi après-midi sont supprimés.
1972, la journée de repos du jeudi est déplacée au mercredi, afin de consacrer le mercredi à la participation des
enfants à des activités extrascolaires.
2008, suppression des cours le samedi matin, à la demande des familles.
2013, décret fixant la semaine scolaire à 4,5 jours, incluant le mercredi ou le samedi matin.

Une école à reconstruire : Les effectifs de classe

Effectifs de classe : la qualité ne se décrète pas !

École inclusive, EBEP, différenciations, individualisations, climat scolaire ou encore santé mentale alourdissent considérablement les missions des PE. De nouvelles difficultés émergent sans cesse et les situations à gérer en classe se complexifient, une évolution qui n’est plus compatible avec les effectifs actuels.

Second degré : ...

à venir…

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