
Procès en appel suite à l’assassinat de Samuel Paty : la honte
Le SNALC renouvelle son soutien à la famille et aux proches de Samuel Paty.
Suite au verdict du procès en appel, le SNALC fait part de son incompréhension et de son dégoût.

Le SNALC renouvelle son soutien à la famille et aux proches de Samuel Paty.
Suite au verdict du procès en appel, le SNALC fait part de son incompréhension et de son dégoût.

Le rapport de la médiatrice de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur 2024 donne plus qu’un aperçu des différends d’ordre financier entre les professeurs et leur administration. Le nombre de saisines du médiateur pour des questions financières est exponentiel. Le SNALC accompagne les agents pour obtenir des réponses et solliciter l’action sociale si nécessaire.

Après la grande confusion entretenue par le ministère lors du CSA ministériel et finalement levée par nos organisations syndicales, les choses sont désormais claires : il y aura bien 4018 suppressions d’emplois de professeurs dans le 1er et le 2d degrés à la prochaine rentrée. Sans attendre la fin des vacances zonées, nos organisations FSU, UNSA Éducation, CFDT EFRP, CGT Éduc’action, SNALC et SUD Éducation, appellent à la mobilisation de la communauté éducative.

Présentation des projets de programmes d’EPS (Cycles 2 et 3) respectant la matrice de l’ensemble des nouveaux programmes de primaire lancés en juin 2024.

Le SNALC exprime tout son soutien à notre collègue, victime d’une tentative d’assassinat au couteau perpétrée en classe par un de ses élèves de 3e à Sanary-sur-Mer. Son pronostic vital demeure engagé et nous formons le vœu qu’elle puisse surmonter cette épreuve. Nos pensées accompagnent également sa famille, ses proches, ainsi que l’ensemble de nos collègues profondément bouleversés par ce drame.

Cette consultation se fait dans le cadre d’un cycle de réunions concernant la réécriture des programmes des langues vivantes et régionales aux cycles 2 et 3. Le SNALC a déjà fait part de ses remarques, notamment le 25 septembre 2025. Depuis cette date, le texte a évolué et le projet de programmes présenté au cours de la consultation était quasiment abouti.

Santé publique France a publié en septembre 2025 une première synthèse sur l’exposition aux écrans des enfants de 3 à 11 ans, basée sur les données de l’enquête Enabee. Elle propose un état des lieux inédit du temps d’écran pendant les loisirs et vient confirmer les inquiétudes du SNALC, qui avait déjà mis en garde contre les risques des usages numériques, y compris pendant le temps scolaire.

Ce 11 décembre 2025, le SNALC était convié à participer à une table ronde au Sénat, autour de la proposition de loi visant à intégrer les AESH dans la fonction publique d’État et à garantir une meilleure inclusion des élèves en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers.

Depuis le 3 juillet 2025, l’usage des écrans est officiellement interdit pour les moins de 3 ans dans tous les lieux d’accueil des jeunes enfants. Le SNALC salue cette interdiction et apporte son éclairage.

Depuis mai dernier, dans le cadre d’une large Intersyndicale AESH, le SNALC s’est engagé dans une grande campagne de mobilisation afin que soit créé un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH.

Suite aux récents jugements du Conseil d’État, le ministère de l’Education nationale a finalement rédigé et adressé une instruction aux académies destinée à préciser les modalités de versement rétroactif des indemnités REP/REP+. Voilà pourquoi nous préconisons d’attendre le 30 novembre pour déposer vos demandes de recours. Les choses sont aujourd’hui plus claires. Toutes les informations dans notre article.

Mission IGESR – Première réunion d’une série consacrée au climat scolaire, à la gestion de classe et au temps effectif d’apprentissage dans le premier degré.

Le professeur des écoles se distingue par son implication matérielle au service de sa pratique professionnelle. Malheureusement, comme le veut l’adage, « le mieux est l’ennemi du bien ». Le SNALC explique pourquoi il faut bannir cette pratique, quitte à renoncer à certains projets.

Le SNALC a suivi l’intervention du premier ministre concernant l’ensemble des pistes envisagées pour le budget 2026. Pour le SNALC, plusieurs mesures concernant notre système éducatif et les personnels qui y exercent vont aggraver la crise que nous connaissons depuis plusieurs années.
Le SNALC travaillera, y compris en intersyndicale, à défendre l’intérêt de personnels qui n’en peuvent aujourd’hui plus, par tous les moyens nécessaires.
![[Enquête SNALC] L'accompagnement des professeurs](https://snalc-orleanstours.fr/wp-content/uploads/sites/12/2025/06/prof_freepik.com_2148128282.jpg)
Selon les dernières lignes directrices de gestion, l’accompagnement des personnels dans l’Éducation nationale est une politique cruciale visant à garantir le bien-être des agents.
Toutefois, le SNALC observe fréquemment que nombreux sont ceux qui se sentent frustrés ou même maltraités par les mesures d’accompagnement instaurées.
Le SNALC vous invite donc à répondre à cette enquête, car elle mettra en lumière les difficultés que vous rencontrez quotidiennement.

Nos organisations, FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation Formation Recherches Publiques, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation, tiennent à exprimer leur émotion, leur sidération et leur grande douleur après l’assassinat, par un élève, au couteau, de Mélanie G., assistante d’éducation (AED) au collège François Dolto (Nogent, en Haute Marne).

Le SNALC continue de vous informer sur la protection sociale complémentaire à l’Éducation nationale. Le montant de la cotisation d’équilibre est estimé à 75,40 € par agent actif : il s’agit de la cotisation moyenne permettant au régime d’être à l’équilibre, dont 50 % seront pris en charge par notre employeur. Sur cette base, comment votre cotisation individuelle va-t-elle être calculée ?

Le SNALC célèbre ses 120 ans. Un siècle et deux décennies de persévérance, de détermination et de fidélité au service des personnels de l’École de la République. Avec cet anniversaire, nous fêtons aussi celui de notre revue dans sa version actuelle, le 1 500e numéro de la Quinzaine Universitaire.

Compte-rendu du groupe de travail ministériel du 09 avril 2025, sur la « dynamisation des milieux de carrière des enseignants et assimilés », en présence des organisations syndicales représentatives.

Un décret, présenté aujourd’hui au CSE, prévoit la convocation automatique du conseil de discipline en cas de port illégal d’une arme. Ces textes ont suscité de vifs débats. Le SNALC, bien que conscient des réticences, a choisi de voter en faveur de ce texte.

En France, l’amiante, produit hautement cancérogène, a été largement utilisé pendant des décennies, sous différentes formes et mêlé à tous types de matériaux. Les organisations de salariés et les associations de victimes ont dû mener une bataille de longue haleine afin d’en faire reconnaître la dangerosité. Il n’a été interdit en France dans les constructions qu’à partir du 1er juillet 1997. Ainsi, tous les établissements scolaires, équipements sportifs et services construits avant cette date contiennent très certainement de l’amiante.

Annoncée avec le « choc de savoirs » le 5 décembre 2023, la réécriture des programmes de l’école au lycée se fait à marche forcée. Les programmes de cycle 1 et 2 en mathématiques et en français, comme ceux de langues vivantes et régionales au collège et au lycée n’ont pas bénéficié d’une concertation suffisante.

Le SNALC accueille sans surprise les chiffres catastrophiques du nombre de candidats aux concours de l’enseignement de cette année, conséquence de l’incurie de gouvernements qui se suivent et se ressemblent. La crise des recrutements se poursuit ; dans le second degré, elle s’aggrave même, avec près de 3 000 candidats en moins. Chez les professeurs des écoles, si le chiffre se stabilise, c’est à un niveau historiquement bas, puisque le nombre de candidats a spectaculairement baissé ces dernières années.

La Suède, le Danemark et la Norvège ont le même point de vue que le SNALC sur le numérique !
À quand le même choix en France ?

L’École et ses personnels n’ont que faire aujourd’hui des bisbilles politiciennes, des postures et des symboles. L’École et ses personnels ont besoin de gens qui maîtrisent les dossiers, qui gagnent des arbitrages, qui voient à long terme et qui sont capables d’admettre leurs erreurs passées et d’œuvrer dans l’intérêt de notre pays. La façon dont nous avons été traités a affaibli la République.

Quatre ans après la mort de notre collègue des mains d’une entreprise terroriste, le verdict est tombé. Tous les accusés ont été déclarés coupables, et à des peines souvent supérieures à celles requises.
Le SNALC rappelle que tout cela ne nous rendra pas notre collègue. Mais il était important que le message soit clair, et il l’est.

Je sais qu’il y a de nombreuses raisons de ne pas la faire.
La grève ponctuelle à répétition est un échec, et le SNALC le dit et le sait. Il est de plus en plus difficile de mobiliser. Nous essuyons surtout des défaites. Il faudrait un mouvement long / une grève reconductible / des alternatives à la grève…
Pourtant, le SNALC appelle à la grève à partir du 5 décembre. Nous le faisons car il faut le faire.

Par un vote unanime de son bureau national, le SNALC appelle l’ensemble des collègues à se joindre au mouvement éducation et fonction publique initié le 5 décembre. Le SNALC s’inscrit dans le cadre du préavis qu’il a déposé avec l’ensemble des organisations représentatives suite à notre alerte sociale commune.

Le SNALC tire la sonnette d’alarme suite aux annonces « choc des savoirs » faites aujourd’hui, et qui vont concerner primaire, collège et lycée.
Alors que la crise des recrutements perdure, que le ministère a une fois encore rallongé la période d’inscription aux concours du second degré, que la gestion des ressources humaines et le niveau de rémunération sont dans des états critiques, le ministère continue de faire mumuse avec le pédagogique. Le choc des savoirs, ce n’est clairement pas le sens des priorités.

L’actualité syndicale est marquée par des décisions budgétaires néfastes : des suppressions de postes inacceptables, des idées émises par le ministre de la fonction publique concernant le soi-disant “absentéisme”, la nécessité de passer à trois jours de carence…
Madame la ministre,
À plusieurs reprises, vous avez fait savoir votre souhait d’avoir « un dialogue constant, sincère et direct » avec les organisations syndicales. Ces échanges sont indissociables de la démocratie sociale. Certains de vos prédécesseurs ont largement mis à mal ce principe par des pratiques inacceptables. Nos organisations souhaitent revenir sur la diffusion à la presse des informations incomplètes et erronées à la sortie de la réunion avec votre cabinet mercredi dernier.

Alors que toutes les études internationales affichent le système éducatif français comme étant l’un de ceux où les inégalités scolaires se creusent et sont particulièrement marquées socialement, où les enseignants travaillent plus pour un salaire inférieur, où les classes sont chargées, le projet de budget 2025 présenté cette semaine par le gouvernement envisage des retraits d’emplois d’une ampleur dévastatrice.

Le SNALC a pris connaissance de ce que le gouvernement envisageait pour le projet de loi de finances 2025. Nous sommes au-delà du catastrophique : la « priorité » à l’École annoncée par le premier ministre dans son discours de politique générale s’est transformée en saignée. C’est notre ministère qui paie le plus lourd tribut aux errements budgétaires de nos dirigeants.

Malgré l’instabilité politique qui a pourtant conduit au report de certaines mesures du choc des savoirs (dont la réforme des programmes ou de la labellisation des manuels scolaires), le ministère s’entête en cette rentrée à généraliser les évaluations nationales à l’ensemble des niveaux de la scolarité élémentaire.

Le SNALC a été horrifié de l’emballement médiatique qui s’est produit suite à une rumeur concernant l’épreuve du grand oral. Sur la base de rien, des jurys d’examen ont été non seulement soupçonnés d’antisémitisme, mais également traités comme si les accusations étaient déjà avérées, avant même l’enquête diligentée par la ministre.

En intersyndicale avec la FSU, FO et la CGT, le SNALC a décidé de ne pas répondre à l’invitation du Ministère à propos de son projet de réforme de la formation initiale des enseignants, ce dernier faisant fi de toutes les alertes des organisations syndicales représentatives et méprisant au grand jour le dialogue social.

L’obligation de réserve est un principe fondamental en droit de la fonction publique. Il peut également être source d’abus de la hiérarchie.
Le SNALC fait le point.

Le SNALC a lu attentivement le rapport de la commission des affaires culturelles et de l’éducation en date du 24 janvier 2024 consacré à l’apprentissage de la lecture. Le point de départ, nous le connaissons tous : le niveau des élèves français en lecture est faible, qu’il soit mesuré par la DEPP, par PIRLS ou par PISA.

La période est propice aux attaques, plus ou moins insidieuses, portées au temps de travail des PE. Ces derniers doivent rester vigilants afin d’éviter l’aggravation de leurs conditions de travail. C’est le cas pour l’organisation de la semaine d’enseignement.
Le SNALC vous explique pour quelles raisons.

Après les accords interministériels de janvier 2022 et octobre 2023, un accord a été signé le 8 avril 2024 par les organisations syndicales représentatives (dont le SNALC), sauf FO. Il est destiné à couvrir les frais de santé, en complément et en supplément des remboursements effectués par les régimes obligatoires de sécurité sociale, ainsi qu’à offrir la possibilité d’un renfort des garanties statutaires en prévoyance (incapacité, invalidité, décès).
Le SNALC vous dit tout !

Le SNALC, qui a élaboré un projet comportant l’idée de groupes de niveaux, est accusé d’être partisan du « tri social » et de la stigmatisation. Faut-il ajouter foi à ces affirmations ?
Le SNALC vous dit tout, sans faux-semblant ni dogmatisme.

La dimension très idéologique qui a été donnée au débat sur les « groupes de niveau » relègue au second plan ce qui préoccupe réellement les collègues : les moyens horaires, les conditions de mise en œuvre, les emplois du temps, la liberté pédagogique.
Le SNALC accuse le ministère d’avoir saboté sa propre mesure, et de ne pas avoir écouté les lanceurs d’alerte que nous sommes.

Dans le cadre unitaire fixé par les organisations syndicales de la fonction publique, le SNALC appelle à la mobilisation et à la grève le 19 mars prochain sur la question des rémunérations. Il est urgent d’ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières et prendre des mesures générales pour les salaires.