« École inclusive : la fuite en avant » (n°1512, avril 2026)

La fuite en avant de l’École inclusive se mesure surtout par son impact sur nous. Professeurs, AESH, personnels de vie scolaire, de santé et sociaux, mais aussi personnels administratifs et de direction : nous sommes la variable d’ajustement de l’École inclusive. Nous recevons des documents remplis de croix, on nous demande d’adapter pour chacun, sans que nos conditions de travail le permettent, et sans aucune reconnaissance. Le SNALC l’a toujours dénoncé : l’inclusion s’est faite sans jamais interroger son impact sur les collègues.
« Être mal payé n’est pas une fatalité » (n°1511, avril 2026)

Le SNALC l’affirme clairement : être mal
payé, ce n’est pas une fatalité. C’est la
conséquence de choix politiques et de
choix de société faits sur le long terme.
Quand l’École va mal, on ne peut continuer à la gérer comme si elle allait bien.
« Faire et défaire » (n°1508, janvier 2026)

Gabriel Attal a voulu créer des groupes de niveau en 6e et 5e dans le cadre de son médiatique « choc des savoirs ». Nicole Belloubet a plutôt mis en place des groupes de besoin, sans qu’on sache trop bien ce que cela voulait dire. Élisabeth Borne a douté de leur efficacité, rapport de l’inspection générale à l’appui. Et voilà donc Édouard Geffray qui les rend facultatifs à la rentrée prochaine, lui qui avait travaillé à leur mise en œuvre concrète en tant que directeur général de l’enseignement scolaire. Et c’est ainsi que l’horaire volé à la discipline Technologie en 6e disparaît.
[RIS] La protection sociale complémentaire MGEN (17 décembre 2025, de 16h à 17h30)

Entre le 8-9 décembre et la fin décembre, vous devrez vous affilier au contrat collectif santé que le ministère de l’Éducation nationale a choisi pour tous ses agents (la fameuse « PSC »), ou demander une dispense.
Le SNALC Orléans-Tours vous propose de répondre à vos interrogations afin de vous aider à gérer au mieux cette obligation qui nous est faite.
[RIS] Spéciale AED (Visio, le 6 décembre 2025)

Le SNALC Orléans-Tours organise une réunion d’information syndicale spéciale à l’attention des assistants d’éducation. Notre secrétaire nationale aux contractuels animera cette RIS en visio. Il sera notamment abordé le nouveau cadre de gestion des AED et la rétroactivité des primes REP et REP+ pour les AED avant 2023. Inscrivez-vous vite !
« Protection sociale complémentaire : vers un accident industriel ? » (n°1506, novembre 2025)

L’Éducation nationale et l’enseignement supérieur se sont-ils fait avoir ? La PSC est-elle un marché de dupes ? Alors que le processus d’affiliation a commencé — et qu’il a déjà été suspendu unilatéralement dans le supérieur — le rôle d’un syndicat représentatif comme le SNALC est de vous informer, de vous conseiller et d’agir.
« Protection sociale complémentaire : un marché de dupes ? » (n°1506 École, novembre 2025)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous traversons une crise politique d’une ampleur inédite. En seulement trois ans, pas moins de sept ministres de l’Éducation nationale se sont succédé, et nous ne sommes pas à l’abri de l’arrivée d’un huitième dans les prochaines semaines. Au cœur de ce chaos institutionnel, l’École continue pour autant de remplir sa mission avec une constance et un dévouement exemplaires.
PSC : les affiliations débuteront en novembre !

Dans l’académie Orléans-Tours, l’affiliation à la protection sociale complémentaire obligatoire aura lieu courant novembre, pour une mise en application au 1er mai 2026.
Le SNALC Orléans-Tours vous explique tout le processus et les démarches à effectuer, afin que vous ne soyez pas perdus le moment venu !
« Une confiance sans bornes » (n°1505, octobre 2025)

En cette rentrée, le SNALC est évidemment conscient de la situation politique de notre pays. Il tient à rappeler l’importance des corps intermédiaires, que nos gouvernants ont trop négligés. En tant que président du SNALC, je sais que l’absence de prise en compte des corps intermédiaires ne peut que mener à une déconnexion entre nos dirigeants et celles et ceux qu’ils dirigent, vers un avenir qui fait tout sauf envie.
Le point de rupture est atteint dans l’Éducation nationale et dans le Supérieur, et le SNALC l’a fait savoir.
« La politique du cache-misère » (n°1501, mai 2025)

Alors que l’Éducation nationale continue de s’enfoncer dans une crise durable, notre ministère doit devenir et rester une priorité budgétaire sur le long terme. C’est pourquoi le SNALC continue de revendiquer une loi de programmation pluri-annuelle afin d’y inscrire le nécessaire rattrapage salarial auquel nous avons droit. Les personnels enseignants, rappelons-le, connaissent un différentiel de 1 000 € mensuels en leur défaveur par rapport au reste des catégories A dans la fonction publique d’État. De même, nous ne pouvons continuer de sous-payer des métiers essentiels comme ceux d’AESH et d’AED.