Le SNALC contre le « tri social »

Le SNALC contre le "tri social"

Le SNALC, qui a élaboré un projet comportant l’idée de groupes de niveaux, est accusé d’être partisan du « tri social » et de la stigmatisation. Faut-il ajouter foi à ces affirmations ?
Le SNALC vous dit tout, sans faux-semblant ni dogmatisme.

« Le sens des priorités » (n°1487)

QU1487 SNALC

Dans une République qui prendrait soin de son École, le temps du politique ne primerait pas sur le temps de l’éducation. De même, la communication politique — dont nous ne nions pas l’importance — ne prendrait pas le pas sur la réalité. Il y aurait une exigence de sincérité, d’honnêteté et de clarté, qui serait due aux personnels de l’Éducation nationale. Car l’École est un bien commun, et tout le monde s’entendrait pour la défendre.

Groupes de niveau : la montagne accouche d’une souris mutante

Groupes de niveau : la montagne accouche d’une souris mutante

La dimension très idéologique qui a été donnée au débat sur les « groupes de niveau » relègue au second plan ce qui préoccupe réellement les collègues : les moyens horaires, les conditions de mise en œuvre, les emplois du temps, la liberté pédagogique.
Le SNALC accuse le ministère d’avoir saboté sa propre mesure, et de ne pas avoir écouté les lanceurs d’alerte que nous sommes.

« Le choc à pic » (n°1486)

QU1486 SNALC

Une fois encore, une com’ assertive accouche d’une mise en œuvre aux fraises. Entre le Gabriel Attal de novembre, dossier de presse à la main, éléments de langage à la bouche, et l’Amélie Oudéa-Castéra de janvier, lancée dans le grand bain sans flotteurs, la « priorité à l’éducation » et le « choc des savoirs » en ont pris un sacré coup dans l’aile.