Communiqué SNALC du 3 mars 2026
Le SNALC renouvelle son soutien à la famille et aux proches de Samuel Paty.
Suite au verdict du procès en appel, le SNALC fait part de son incompréhension et de son dégoût.
Le SNALC insiste tout d’abord sur la façon dont le procès s’est déroulé, avec beaucoup de heurts et de complications, sources de tensions et d’incompréhension dans la profession.
Le SNALC manifeste son incompréhension face à l’évolution à la baisse des peines de la majorité des coupables : le signal donné aux professeurs et à celles et ceux qui font tenir l’École debout est catastrophique.
Il est toutefois important de signaler que la peine d’Abdelhakim Sefrioui est restée la même : la « fatwa numérique » est un crime, on est bien dans un acte terroriste et Samuel Paty en est bien la victime. Il était un professeur faisant son métier avec conscience et professionnalisme.
Quant à la manière dont le principal coupable a été défendu, le SNALC la juge révélatrice du degré de dégueulasserie où certains sont prêts à descendre pour non seulement justifier l’injustifiable, mais aussi pour s’attaquer à la République, à ses institutions et à ses serviteurs. Choisir une telle stratégie de défense, devant les juges comme dans les médias, c’est augmenter les risques qu’il y ait, à l’avenir, d’autres morts, d’autres Samuel Paty.











