Syndicat national des lycées,
collèges, écoles et du supérieur

Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Actualité nationale
AESH
Cas concrets
Conditions de travail
Élections Professionnelles 2026
Archives Élections Pro
Élections 1D 2026
Guides & Publications
Quinzaine Universitaire
Le 1er degré
Action syndicale 1er degré
Conditions de travail
Formation, concours, stage
L'école au quotidien
Les mutations
Votre carrière
Le 2nd degré
Action syndicale 2nd degré
Conditions de travail
Formation, concours, stage
Les mutations
Votre carrière

« De la poudre de perlimpinpin » (n°1517 École, octobre 2026)

"De la poudre de perlimpinpin" (n°1517 École, octobre 2026)
"De la poudre de perlimpinpin" (n°1517 École, octobre 2026)
ÉDITO : DE LA POUDRE DE PERLIMPINPIN (par Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC)
Jean-Rémi Girard, président national du SNALC

Le bilan des nouveaux pôles d’appui à la scolarité (PAS) a de quoi interroger. Les successeurs des PIAL, fers de lance de l’école inclusive, s’occupent de tout… sauf des élèves en situation de handicap. Lors du bilan présenté aux organisations représentatives le mois dernier, il était indiqué que 74 % des sollicitations relevaient de « besoins éducatifs particuliers (hors handicap) ». 36 % des situations traitées ont néanmoins donné lieu à des « aménagements pédagogiques ». On y est : plus besoin de diagnostic pour bénéficier d’aménagements : c’est à la carte, dans la limite des moyens disponibles. Avec coupe-file pour les parents connaisseurs du système éducatif.

Le ministère et la conférence nationale du handicap vendent cela comme « une nouvelle approche : passer d’une logique de compensation à une démarche d’accessibilité pédagogique ». Faut-il rappeler à la CNH que le « H » de son sigle est là pour « handicap » ? Il est à la fois fascinant et terrifiant de voir le principal organe pilotant l’inclusion des élèves en situation de handicap effacer la notion même de handicap de son travail, pour la remplacer par celle de « besoins éducatifs particuliers ». Dit plus simplement : on vole les moyens nécessaires à la scolarisation des élèves en situation de handicap pour les attribuer à des élèves qui ne le sont pas. Et ce sont les professeurs des écoles qui en font les frais.    [Lire la suite]

Partager cet article :