« Retrouver notre professionnalité » (n°1509, février 2026)

Travailler à l’Éducation nationale, c’est vivre une expérience qui n’est partagée que par le sélectionneur de l’équipe de France de football : tout le monde sait faire votre métier mieux que vous. Vous ne prenez jamais les bonnes décisions, quand vous n’êtes pas tout simplement incompétent. La différence, c’est que si vous démissionnez, il n’y aura pas grand monde pour prendre votre place.
« Nous sommes des professionnels » (n°1509 École, février 2026)

Que 2026 nous apporte enfin le changement de cap tant attendu !
Nous pourrions commencer cette nouvelle année en dressant le bilan de 2025 pour notre profession et pour l’École…
Mais non. Soyons honnêtes : ce bilan serait sombre et déprimant.
Alors regardons devant nous. Vers l’avenir.
« Quand l’État fait les poches à l’école primaire » (n°1494 SNALC École)

L’annonce récente des suppressions de postes à la rentrée 2025 marque un nouveau seuil dans l’inacceptable. Les professeurs des écoles sont en colère, dégoûtés et désabusés : 3 155 postes seront supprimés dans le premier degré. Cette annonce est d’autant plus choquante qu’une réduction des effectifs dans les classes du primaire est plus qu’urgente et nécessaire pour répondre aux besoins spécifiques des nombreux élèves en inclusion, ainsi qu’aux besoins des autres élèves.
6. A l’issue de l’année de stage

Chapitre de notre dossier « spécial PES » consacré à la titularisation des professeurs des écoles stagiaires.
« Sécurité : le primaire à la traîne » (n°1488 SNALC École)

L’actualité se charge de le rappeler à tout le monde : l’École n’est pas un sanctuaire, et les querelles des hommes y entrent. Elles y entrent d’autant plus facilement qu’élèves et parents pratiquent les réseaux sociaux avec assiduité. Le résultat, objectivé par le ministère lui-même, est sans appel. Les « incidents » sont en hausse, et les personnels sont régulièrement des cibles. Spécificité du primaire : les collègues sont presque autant agressés désormais par l’entourage de l’élève que par l’élève lui-même.
« Loi Rilhac 2 : deux fois pire » (n°1487 SNALC École)

Le SNALC avait clairement averti les directeurs comme les adjoints lors du travail sur la première loi Rilhac : les bonnes intentions affichées étaient un leurre et un mensonge. Nous avions hélas eu raison : les rares bonnes mesures du projet (sur les décharges, par exemple) avaient bien vite été retirées sous l’influence du ministre de l’époque, et n’est resté qu’un tonneau des Danaïdes dans lequel les DASEN et les IEN peuvent verser à l’envi de nouvelles responsabilités sur les directrices et directeurs.