Syndicat national des lycées,
collèges, écoles et du supérieur

Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Actualité nationale
AESH
Cas concrets
Conditions de travail
Élections Professionnelles 2026
Archives Élections Pro
Élections 1D 2026
Guides & Publications
Quinzaine Universitaire
Le 1er degré
Action syndicale 1er degré
Conditions de travail
Formation, concours, stage
L'école au quotidien
Les mutations
Votre carrière
Le 2nd degré
Action syndicale 2nd degré
Conditions de travail
Formation, concours, stage
Les mutations
Votre carrière

Dans votre agenda :

Logo Orléans-Tours cartographie académique

« Il fait chaud ? Buvez de l’eau ! » (n°1514, juin 2026)

"Il fait chaud ? Buvez de l'eau !" (n°1514, juin 2026)

Voici, résumée, la gestion réelle de chaque vague de chaleur. Il n’y a aucune solution. Et c’est le retour de l’éternelle partie de tennis de table entre l’État et les collectivités locales. Le premier est certes responsable de nos conditions de travail, de notre santé et de notre sécurité, mais ce sont les secondes qui ont la charge des locaux. À l’arrivée, personne ne fait rien, sinon produire du guide et du vademecum.

« Demandez le programme ! » (n°1513, mai 2026)

"Demandez le programme !" (n°1513, mai 2026)

Derrière un changement de programme, c’est toute une vision du système éducatif qui transparaît. Les précédents programmes de l’école et du collège fonctionnaient par cycles de 3 ans afin de forcer la réalisation de la liaison école/collège, de rattacher le collège à l’école plutôt qu’au lycée dans le projet d’une école du socle commun.
Les nouveaux programmes, qu’ils soient déjà publiés ou encore en cours d’examen, reviennent à des rythmes annuels. En revanche, ils dessinent une nouvelle image du professeur, considéré comme un abruti.

« École inclusive : la fuite en avant » (n°1512, avril 2026)

"École inclusive : la fuite en avant" (n°1512, avril 2026)

La fuite en avant de l’École inclusive se mesure surtout par son impact sur nous. Professeurs, AESH, personnels de vie scolaire, de santé et sociaux, mais aussi personnels administratifs et de direction : nous sommes la variable d’ajustement de l’École inclusive. Nous recevons des documents remplis de croix, on nous demande d’adapter pour chacun, sans que nos conditions de travail le permettent, et sans aucune reconnaissance. Le SNALC l’a toujours dénoncé : l’inclusion s’est faite sans jamais interroger son impact sur les collègues.

« En saigner » (n°1510, mars 2026)

À l’heure où j’écris ce texte, le pronostic vital de notre collègue d’arts plastiques de Sanary-sur-Mer est toujours engagé. Le SNALC lui apporte tout son soutien ainsi qu’à sa famille, à ses proches et à l’ensemble des personnels de son établissement.

« Retrouver notre professionnalité » (n°1509, février 2026)

"Retrouver notre professionnalité" (n°1509, février 2026)

Travailler à l’Éducation nationale, c’est vivre une expérience qui n’est partagée que par le sélectionneur de l’équipe de France de football : tout le monde sait faire votre métier mieux que vous. Vous ne prenez jamais les bonnes décisions, quand vous n’êtes pas tout simplement incompétent. La différence, c’est que si vous démissionnez, il n’y aura pas grand monde pour prendre votre place.

« Faire et défaire » (n°1508, janvier 2026)

"Faire et défaire" (n°1508, janvier 2026)

Gabriel Attal a voulu créer des groupes de niveau en 6e et 5e dans le cadre de son médiatique « choc des savoirs ». Nicole Belloubet a plutôt mis en place des groupes de besoin, sans qu’on sache trop bien ce que cela voulait dire. Élisabeth Borne a douté de leur efficacité, rapport de l’inspection générale à l’appui. Et voilà donc Édouard Geffray qui les rend facultatifs à la rentrée prochaine, lui qui avait travaillé à leur mise en œuvre concrète en tant que directeur général de l’enseignement scolaire. Et c’est ainsi que l’horaire volé à la discipline Technologie en 6e disparaît.

« Pour un meilleur traitement » (n°1507, décembre 2025)

"Pour un meilleur traitement" (n°1507, décembre 2025)

Les enseignants fonctionnaires ont une part de primes deux fois inférieure à celle des autres fonctionnaires de catégorie A. Il faut qu’un professeur certifié attende 22 ans pour sortir du premier quartile (le plus bas, donc) en termes de rémunération pour un catégorie A, alors même que le métier est à niveau bac +5, soit plus élevé que la norme.

« Une confiance sans bornes » (n°1505, octobre 2025)

"Une confiance sans bornes" (n°1505, octobre 2025)

En cette rentrée, le SNALC est évidemment conscient de la situation politique de notre pays. Il tient à rappeler l’importance des corps intermédiaires, que nos gouvernants ont trop négligés. En tant que président du SNALC, je sais que l’absence de prise en compte des corps intermédiaires ne peut que mener à une déconnexion entre nos dirigeants et celles et ceux qu’ils dirigent, vers un avenir qui fait tout sauf envie.
Le point de rupture est atteint dans l’Éducation nationale et dans le Supérieur, et le SNALC l’a fait savoir.

« Le SNALC se battra » (n°1504, septembre 2025)

"Le SNALC se battra" (n°1504, septembre 2025)

En cette rentrée, le SNALC est évidemment conscient de la situation politique de notre pays. Il tient à rappeler l’importance des corps intermédiaires, que nos gouvernants ont trop négligés. En tant que président du SNALC, je sais que l’absence de prise en compte des corps intermédiaires ne peut que mener à une déconnexion entre nos dirigeants et celles et ceux qu’ils dirigent, vers un avenir qui fait tout sauf envie.
Le point de rupture est atteint dans l’Éducation nationale et dans le Supérieur, et le SNALC l’a fait savoir.

« Anticiper » (n°1503, juillet 2025)

"Anticiper" (n°1503, juillet 2025)

Anticiper. Un verbe peu connu dans notre pays, visiblement, puisque l’État semble découvrir l’existence d’épisodes caniculaires alors que les personnels sont déjà en train de les vivre. Heureusement, les réponses sont à la hauteur : un e-mail de conseils dont la moitié ne sont pas applicables, et un numéro vert.
Que fait-on pour anticiper les épisodes caniculaires ? Pour adapter les conditions de travail des personnels ? Rien. Ces épisodes vont pourtant se multiplier et s’intensifier, et l’État a des responsabilités qu’il s’est lui-même fixées par décret.

« 120 ans d’indépendance » (n°1500, avril 2025)

QU n°1500 - 120 ans d'indépendance

Je suis très heureux et très touché d’être président du SNALC alors que nous fêtons les 120 ans de notre organisation et le 1 500e numéro de notre revue syndicale.
Le SNALC est une aventure unique. Dans un paysage syndical français marqué par une histoire très spécifique et organisé autour de grandes centrales, le SNALC joue la carte de l’indépendance, garantie par l’article 1er de ses statuts. Il ne vit que de vos cotisations. Il est professionnel sans être purement corporatiste. Son unique objet est la défense des conditions matérielles et morales des collègues. C’est sa boussole et sa seule raison d’être.

« Assez ! » (n°1499)

"Assez !" (n°1499 SNALC)

Traditionnellement, les personnels de l’Éducation nationale — en particulier les professeurs — sont jugés coupables d’être toujours en vacances et de ne pas travailler beaucoup. Grâce à l’investissement du SNALC, cette image d’Épinal s’estompe, même si elle n’a pas disparu tout à fait. Nous martelons dans tous les grands médias nationaux la réalité du terrain. Nous combattons les idées reçues avec des faits, des données chiffrées.

« Déconsidérés » (n°1498)

"Déconsidérés" (n°1498 SNALC)

Le temps politique et le temps médiatique sont des temps de l’immédiateté et de l’annonce-choc. Le temps éducatif et le temps syndical ne fonctionnent pas ainsi. Nous sommes sur les fondamentaux. Pas ceux qui servent à deux ministres sur trois à communiquer sur l’importance du français et des mathématiques tout en supprimant des heures de français et de mathématiques, mais les fondamentaux de nos métiers. Le SNALC est la meilleure chambre d’écho que vous pouvez trouver à vos préoccupations.

« Nuls ! » (n°1497)

"Nuls !" (n°1497)

Selon le premier ministre, dans le nouveau gouvernement, « l’éducation est à sa place, la première ». Dans les faits, il ne parlait que de l’ordre protocolaire, et non de la réalité de la politique éducative menée. Cette politique, impressionnante de constance malgré les changements de visages que nous constatons tous les trois mois environ, obtient des résultats tout aussi constants : ils sont, invariablement, nuls.

Grève du 5 décembre 2024 : où se retrouver ?

Grève du 5 décembre : où se retrouver ?

Dans le cadre de la mobilisation intersyndicale de la fonction publique, qui aura lieu jeudi 5 décembre 2024, le SNALC Orléans-Tours vous propose la liste des lieux de rassemblement prévus au sein de l’académie.

Grève du 19 mars 2024 : où se retrouver ?

Le 19 mars, en grève pour nos salaires !

Dans le cadre de la mobilisation intersyndicale de la fonction publique, qui aura lieu mardi 19 mars 2024, le SNALC Orléans-Tours vous propose la liste des lieux de rassemblement prévus au sein de l’académie.

Le 19 mars 2024, en grève pour nos salaires !

Le 19 mars, en grève pour nos salaires !

Dans le cadre unitaire fixé par les organisations syndicales de la fonction publique, le SNALC appelle à la mobilisation et à la grève le 19 mars prochain sur la question des rémunérations. Il est urgent d’ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières et prendre des mesures générales pour les salaires.

« Le choc à pic » (n°1486)

QU1486 SNALC

Une fois encore, une com’ assertive accouche d’une mise en œuvre aux fraises. Entre le Gabriel Attal de novembre, dossier de presse à la main, éléments de langage à la bouche, et l’Amélie Oudéa-Castéra de janvier, lancée dans le grand bain sans flotteurs, la « priorité à l’éducation » et le « choc des savoirs » en ont pris un sacré coup dans l’aile.

Lettre ouverte de l’intersyndicale Lycée Professionnel du Loiret

Professeurs de LP

La réforme du lycée professionnel annoncée en septembre 2022, sous le ministère de Pap N’Diaye
et de Carole Grandjean, a été d’emblée refusée par les personnels des lycées professionnels et
l’ensemble des organisations syndicales du secteur éducatif. Le refus des ministères successifs
d’entendre les collègues le 12 décembre dernier les amène de nouveau à cesser le travail le 1er
février, jour de grève du secteur éducatif.