« Sécurité : le primaire à la traîne » (n°1488 École, avril 2024)

L’actualité se charge de le rappeler à tout le monde : l’École n’est pas un sanctuaire, et les querelles des hommes y entrent. Elles y entrent d’autant plus facilement qu’élèves et parents pratiquent les réseaux sociaux avec assiduité. Le résultat, objectivé par le ministère lui-même, est sans appel. Les « incidents » sont en hausse, et les personnels sont régulièrement des cibles. Spécificité du primaire : les collègues sont presque autant agressés désormais par l’entourage de l’élève que par l’élève lui-même.
« Loi Rilhac 2 : deux fois pire » (n°1487 École, mars 2024)

Le SNALC avait clairement averti les directeurs comme les adjoints lors du travail sur la première loi Rilhac : les bonnes intentions affichées étaient un leurre et un mensonge. Nous avions hélas eu raison : les rares bonnes mesures du projet (sur les décharges, par exemple) avaient bien vite été retirées sous l’influence du ministre de l’époque, et n’est resté qu’un tonneau des Danaïdes dans lequel les DASEN et les IEN peuvent verser à l’envi de nouvelles responsabilités sur les directrices et directeurs.
« Le sens des priorités » (n°1487)

Dans une République qui prendrait soin de son École, le temps du politique ne primerait pas sur le temps de l’éducation. De même, la communication politique — dont nous ne nions pas l’importance — ne prendrait pas le pas sur la réalité. Il y aurait une exigence de sincérité, d’honnêteté et de clarté, qui serait due aux personnels de l’Éducation nationale. Car l’École est un bien commun, et tout le monde s’entendrait pour la défendre.
« Le choc à pic » (n°1486)

Une fois encore, une com’ assertive accouche d’une mise en œuvre aux fraises. Entre le Gabriel Attal de novembre, dossier de presse à la main, éléments de langage à la bouche, et l’Amélie Oudéa-Castéra de janvier, lancée dans le grand bain sans flotteurs, la « priorité à l’éducation » et le « choc des savoirs » en ont pris un sacré coup dans l’aile.
« Le primaire brûle » (n°1486 École, février 2024)

Les directeurs croulent littéralement sous les missions et leurs nerfs sont mis à rude épreuve. Trop de complications, trop de perte de temps, trop de contraintes, trop de missions, trop de responsabilités, trop c’est trop ! Et toujours pas d’allégement de service ni d’aide administrative. Conscient des vrais problèmes de terrain, le SNALC n’aura de cesse de les réclamer.
« On dirait du Balzac » (n°1485)

Quand elle est entrée sur le court, notre nouvelle ministre au MENJSJOP (c’est le sigle de son périmètre) ne s’attendait sans doute pas aux huées. Il faut dire qu’une double faute dès l’entame du match, ça n’augure rien de bon…
« Un trou dans la raquette » (n°1485 École, janvier 2024)

Quand elle est entrée sur le court, notre nouvelle ministre au MENJSJOP (c’est le sigle de son périmètre) ne s’attendait sans doute pas aux huées. Il faut dire qu’une double faute dès l’entame du match, ça n’augure rien de bon…
Professeurs des écoles : comptez vos 108 heures !

En tant que professeurs des écoles, nos obligations de service sont de 24 heures hebdomadaires devant élèves, auxquelles s’ajoutent 108 heures réglementaires annuelles (ce qui représente trois insuffisantes petites heures par semaine).
Le SNALC École Orléans-Tours vous propose d’éclaircir tout cela.
« Loin du compte » (n°1484 École, janvier 2024)

Au nom du SNALC, je vous souhaite à toutes et à tous une bonne année 2024.
A-t-on des raisons d’espérer que cette année permette à notre système éducatif et à ses personnels de faire preuve de davantage d’optimisme ? En partie seulement.
Calendrier inter-académique 2026

Saisie des vœux dans SIAM du mercredi 5 novembre 2025 midiau mercredi 26 novembre 2025 midi Date limite de dépôt de dossier de demande de priorité au titre du handicap ou priorité médicale mercredi 26 novembre 2025 Réception des confirmations de candidatures(à télécharger dans SIAM) à partir du jeudi 27 novembre 2025 Retour des confirmations […]