« Être mal payé n’est pas une fatalité » (n°1511, avril 2026)

Le SNALC l’affirme clairement : être mal
payé, ce n’est pas une fatalité. C’est la
conséquence de choix politiques et de
choix de société faits sur le long terme.
Quand l’École va mal, on ne peut continuer à la gérer comme si elle allait bien.
« Pour un meilleur traitement » (n°1507, décembre 2025)

Les enseignants fonctionnaires ont une part de primes deux fois inférieure à celle des autres fonctionnaires de catégorie A. Il faut qu’un professeur certifié attende 22 ans pour sortir du premier quartile (le plus bas, donc) en termes de rémunération pour un catégorie A, alors même que le métier est à niveau bac +5, soit plus élevé que la norme.
« Une confiance sans bornes » (n°1505, octobre 2025)

En cette rentrée, le SNALC est évidemment conscient de la situation politique de notre pays. Il tient à rappeler l’importance des corps intermédiaires, que nos gouvernants ont trop négligés. En tant que président du SNALC, je sais que l’absence de prise en compte des corps intermédiaires ne peut que mener à une déconnexion entre nos dirigeants et celles et ceux qu’ils dirigent, vers un avenir qui fait tout sauf envie.
Le point de rupture est atteint dans l’Éducation nationale et dans le Supérieur, et le SNALC l’a fait savoir.