« Être mal payé n’est pas une fatalité » (n°1511, avril 2026)

Le SNALC l’affirme clairement : être mal
payé, ce n’est pas une fatalité. C’est la
conséquence de choix politiques et de
choix de société faits sur le long terme.
Quand l’École va mal, on ne peut continuer à la gérer comme si elle allait bien.
« Assez ! » (n°1499)

Traditionnellement, les personnels de l’Éducation nationale — en particulier les professeurs — sont jugés coupables d’être toujours en vacances et de ne pas travailler beaucoup. Grâce à l’investissement du SNALC, cette image d’Épinal s’estompe, même si elle n’a pas disparu tout à fait. Nous martelons dans tous les grands médias nationaux la réalité du terrain. Nous combattons les idées reçues avec des faits, des données chiffrées.
« Déconsidérés » (n°1498)

Le temps politique et le temps médiatique sont des temps de l’immédiateté et de l’annonce-choc. Le temps éducatif et le temps syndical ne fonctionnent pas ainsi. Nous sommes sur les fondamentaux. Pas ceux qui servent à deux ministres sur trois à communiquer sur l’importance du français et des mathématiques tout en supprimant des heures de français et de mathématiques, mais les fondamentaux de nos métiers. Le SNALC est la meilleure chambre d’écho que vous pouvez trouver à vos préoccupations.